Biographie

 

Avec sa voix envoûtante et ses rythmes chauds, Bïa tisse des ponts entre les cultures qui l’habitent, incluant celles de son Brésil natal, de la France et du Québec.

Depuis la parution en 2015 de son album Navegar, qui a reçu trois nominations et un prix à l'Adisq (Meilleur album Musiques du Monde), Bïa n'a pas arrêté: Une longue tournée naviguant du Québec au Brésil en passant par Vancouver et Turin, des collaborations à plusieurs projets prestigieux, de participations à de nombreuses émissions de radio et télévision qui explorent ses talents de chanteuse mais aussi de communicatrice. Parmi ces collaborations:

  • Albums (interprète invitée)

    • Salut Sylvain (Hommage à Sylvain Lelièvre, 2016 GSI)

    • Michel Robidoux (2017, Audiogram)
    • Hommage à Joe Dassin (à paraître, 2017)
  • Émissions de TV:
    • Belle & Bum (2015, 2017)
    • Gala Célébration 2017
    • Curieux Bégin (2017)
    • JT de Patrice Roy (chroniqueuse pendant les JO de Rio 2016)
  • Tournées:
    • Danse Lhasa Danse (production PPS Danse/CCF)
    • Corps, Amour, Anarchie (production PPS Danse/CCF)
    • Hommage à Jacques Brel (Spectra)
    • Passion Latine (à sa salle de l'OSM, direction musicale Hélène Lemay)
    • Navegar (en duo et quintet)
    • Bandidas (nouveau projet 2017-2018)

Retour sur son parcours:

Auteure-compositrice fertile et mélodique, elle se distingue toutefois comme interprète et porte souvent les textes de grands auteurs dans ses différentes langues : Félix Leclerc en portugais, Chico Buarque en français, Georges Brassens en espagnol, toujours émouvante, toujours juste, sa voix puissante souvent contenue au service de l’émotion et de l’instant fragile. Elle a aussi l’occasion de chanter en duo dans cet esprit de partage (Lhasa, Yves Duteil, Georges Moustaki, Gianmaria Testa, Bénabar,) et de mettre sa plume multiculturelle au service d’autres voix, notamment celles d’Henri Salvador et d’Yves Desrosiers.

 

Ses trois premiers albums, « La Mémoire du vent » (Grand Prix de l’Académie Charles Cros), « Sources » et « Carmin » combinent chansons originales, reprises et adaptations, avec une signature musicale riche de ses influences. On y retrouve les inoubliables « Hasards ou coïncidences » (chanson thème qu’elle interprète sur le film de Claude Lelouch), « Les Mûres sauvages », « Olga Maria » et « Mariana », avec lesquelles elle ravit des publics fréquemment visités (Brésil, France, Italie et Québec).

 

Son album « Cœur vagabond » (Félix du Meilleur Album Musique du Monde 2006, nominée aux Juno 2007) est un vibrant hommage à la chanson de ses différentes cultures et dont le succès ne se dément pas, tout comme ses adaptations d’après Jean-Pierre Ferland : « Que bom Você / Une chance qu’on s’a » (Disque d’Or) et Beau Dommage : « Palmeira / Tous les Palmiers », parues sur des albums hommages.

 

Puis, avec son 5e album « Nocturno » qui récolte les éloges (5 étoiles dans le Soleil, 4 dans la Presse et le Devoir, nomination à l’Adisq), l’auteure-compositrice nous offre une fine poésie et une musique amalgamant de nombreux parfums à ses influences folk brésiliennes, où bois et cuivres nous accompagnent dans ce lumineux voyage à travers la nuit. Une magnifique tournée en quintet suit la sortie de l’album, durant laquelle Bïa chante, danse et joue sur scène avec une aisance et une joie de vivre contagieuses.

 

En 2010, Bïa part en tournée présentant un spectacle intimiste en complicité avec Yves Desrosiers, avec qui elle avait collaboré en adaptant des textes pour son l’album Volodia. Une soixantaine de représentations à travers le Québec leur permettront de partager un choix de chansons axé sur la poésie, l’intimité et le lyrisme. Vissotsky, Ibanez, Neruda, et d’autres poètes vibreront dans la voix de Bïa et les cordes de Desrosiers. La tournée obtient un tel succès qu’un album live « collector » à tirage limité de ce spectacle paraît en janvier 2011 et s’épuise en deux mois.

 

La plume de Bia sait aussi se faire littéraire, avec un roman, « Les Révolutions de Marina », paru en 2009 aux Éditions du Boréales (nominée au Prix Archambault 2011).  L’année 2011 apporte à Bïa un nouveau moyen d’expression, la radio.  Elle collabore avec Franco Nuovo sur les ondes de la Première Chaîne de Radio Canada et ses propos pertinents s’y font remarquer autant que sa voix très radiophonique. On lui propose donc d’animer sa propre émission « les escales de Bïa » une émission sur les ondes d’Espace Musique durant les étés 2012 et 2013.

 

À L’automne 2012 Bïa s’associe avec La Montagne Secrète et fait paraître le livre-disque « Pyjama Party », une irresistible suite de chansons dansantes, échevelées et fantaisistes composées, enregistrées et arrangées avec Erik West-Millette (www.westrainz.com) et Sacha Daoud (Chic Gamines). Bïa la Maman mais aussi la gamine part en tournée en France et au Québec pour entraîner les 3-8 ans dans ce Pyjama Party irrésistible et rockn’roll!

 

En parallèle de ses projets personnels elle prend part à plusieurs créations collectives, dont le sublime spectacle Danse Lhasa Danse, une mise en scène PPS Danse (Pierre-Paul Savoie) qui se promène dans les plus belles scènes du Canada d’Est en Ouest de 2012 à 2014. Bïa y interprète les chansons de son amie la regrettée Lhasa de Sela, danse sur scène (chorégraphiée par Hélène Blackburn) et participe ainsi à une magnifique création interdisciplinaire appellée à poursuivre sa route à l’international en 2016.

 

Elle participe aussi au spectacle Hommage à Jacques Brel (production Spectra) regroupant plusieurs interprètes prestigieux tels Marc Hervieux, Diane Tell, Isabelle Boulay. Après avoir fait doublement salle comble à la Maison Symphonique lors de la clôture du festival Montréal en Lumière en 2012, « Ne me quitte pas » prends les routes du Québec et y remplit les plus belles et plus grandes salles (nomination Adisq 2014). Un album en est tiré, dans lequel l’interprétation d’Amsterdam délivrée par Bïa marque les esprits par une puissance qu’elle ne révèle que rarement. La tournée se poursuit en 2015 jusqu’à boucler la boucler à la salle Wilfrid Pelletier en février, au FML.

 

En mars 2015 paraît Navegar album composé et enregistré à Rio et Montréal avec des musiciens hors-pair, tel que : Jordan Officer, Sarah Pagé, Sheila Hannigan, Edu Krieger, Nicolas Krassik, Erik West Millette… participations spéciales d’Andréa Lindsay, Alejandra Ribera et l’incomparable Gianmaria Testa dont Bïa a souvent interprété les chansons et avec lequel elle a partagé la scène en Italie et au Festival de Jazz de Montréal 2014. « Navegar », qui veut dire « naviguer », est une promesse de voyage, une croisière où les magnifiques compositions de Bïa côtoient de grands classiques revisités avec grâce, tels un Cucurrucucu Paloma (partagé avec Alejandra Ribera) qui donne la chair de poule ou encore une version très inattendue d’Eleanor Rigby des Beatles que Bïa aime tant. On y sent des parfums marins, des vagues puissantes, un soleil intense qui vous alanguit et caresse.

 

Cet album lumineux, épuré, sensuel et sophistiqué propose un voyage sur 13 escales où nous entraîne la voix soyeuse de Bïa et le talent unique des instrumentistes, jumelés deux par deux à chaque escale pour mieux nous envoûter.

 

En tout ce qu’elle touche, Bïa sait créer de la beauté, du rêve et de l’émotion.

 

 

 

 

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Melodia Sentimental - Bïa
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